À quoi s’attendre
The 400 Blows reste près d’un garçon agité à l’école, incompris chez lui et à l’affût de toute échappatoire possible. François Truffaut l’observe avec chaleur, sans pour autant faire de l’enfance une innocence. Les rues, les salles de classe et les pièces exiguës deviennent des éléments de son paysage affectif. Le caractère ouvert du film donne à une histoire personnelle le sentiment instable d’une vie qui cherche encore sa forme.
Comment aborder le film
Restez proche d’Antoine plutôt que de juger chaque incident comme une leçon de bonne ou de mauvaise conduite. Le film va et vient entre enfermement et libération : une salle de classe bondée, un appartement étroit, puis une rue soudain ouverte par le mouvement. Son ton peut être drôle avant de devenir douloureux. Ce changement n’est pas un artifice ; il reflète la vitesse à laquelle une aventure d’enfant peut se heurter à des conséquences d’adulte.
À savoir
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Chaque fois qu’Antoine court, le film semble respirer autrement. La liberté est moins présentée comme une solution que comme un changement d’air provisoire. J’apprécie que Truffaut ne fasse pas de lui un symbole d’innocence parfaite. Le garçon peut être à la fois impulsif, drôle, malhonnête et profondément digne d’attention.
— Momo
Générique et versions
Carte des versions
Sources des données
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