Le guide principal, la brève introduction, les conseils de visionnage, l’avertissement sur le contenu et Momo’s Note sont traduits. Les titres, les génériques, les détails des éditions et les descriptions des sources restent en anglais. Les fiches pédagogiques et les articles de Journal liés sont en anglais.

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Drama

Bicycle Thieves

Ladri di biciclette

Durée
89 minCriterion 89-minute 4K restoration Sources des versions ↓

Un vélo volé, un père et son fils. Bouleversant.

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Langue
Italian
GentleBleak Idéal pour commencer · Facile à regarder Drama
Bicycle Thieves: A father and child walk hand in hand along a glowing Roman street without a bicycle.

Image: Monocurator · source · Original Monocurator artwork

La fin de Bicycle Thieves expliquée : Antonio et Bruno

Les dernières minutes modifient la distance entre le père et le fils. Suivez la rencontre finale, puis observez ce que la caméra permet à Bruno de découvrir.

Lire les scènes finales · Révélations sur la fin

Pourquoi Antonio vole-t-il un vélo ?

Antonio a besoin d’un vélo pour conserver le travail qui peut faire vivre sa famille. Après l’échec des recherches, il se retrouve entouré de vélos appartenant à d’autres devant un stade de football. Il envoie Bruno vers un tramway, puis s’empare d’un vélo sans surveillance. L’homme que nous avons suivi comme victime d’un vol inflige désormais cette perte à quelqu’un d’autre. Le désespoir relie les deux vols ; il ne lui donne pas le droit de prendre ce second vélo.

Pourquoi le propriétaire laisse-t-il partir Antonio ?

Des passants attrapent Antonio et récupèrent le vélo. Le propriétaire voit Bruno pleurer et renonce à conduire Antonio à la police. Bruce Bennett, dans Cycling and Cinema, suit cette séquence du stade à la foule. La clémence du propriétaire tire Antonio de son embarras immédiat, mais le laisse sans vélo pour travailler.

Pourquoi Bruno prend-il la main de son père ?

Bruno tend la main vers celle d’Antonio tandis qu’ils s’éloignent, un geste évoqué dans l’analyse du film par Sandra E. Lim. Il a vu son père pris et humilié, mais tend malgré tout la main vers lui. L’enfant réconforte l’adulte qui était censé veiller sur lui. L’essai de Godfrey Cheshire pour Criterion suit l’attention croissante du film à ce qui se joue entre eux.

La recherche

Pas de vélo pour travailler. Le problème matériel de la famille demeure.

La relation

Bruno a vu Antonio échouer. Il lui prend tout de même la main.

Ensemble, ces deux issues rendent la fin à la fois douloureuse et tendre. Leur proximité survit à une journée qui ne leur a offert aucune échappatoire économique. Leurs mains jointes apportent quelque chose de réel, sans pouvoir effacer ce qui s’est passé.

Comment quelques secondes changent la scène

Les frères Taviani se souvenaient d’un long mouvement de caméra autour de Bruno lorsqu’il comprend que le voleur est son père. En revoyant le film, ils ont constaté que le mouvement était très bref. Leur mémoire l’avait prolongé sous l’effet de sa force émotionnelle.

Lors d’un autre visionnage, observez le moment où Bruno comprend ce qui se passe. La poursuite montre Antonio se faire prendre ; la réaction du garçon montre ce que cette capture coûte à leur relation de père et fils. Leurs mains se rejoignent à la fin, après cette découverte.

À quoi s’attendre

Une simple recherche dans la Rome de l’après-guerre devient un regard lucide et humain sur le travail, la dignité et le lien entre un père et son fils. Bicycle Thieves trouve le drame dans les rues, les foules et les petits choix plutôt que dans les grands discours. Sa puissance émotionnelle tient à l’attention portée aux gens ordinaires sous pression : la sympathie grandit sans que leurs frustrations ni leurs erreurs soient gommées.

Comment aborder le film

L’intrigue est volontairement simple : un père et son fils cherchent un vélo que la famille ne peut se permettre de perdre. Laissez la ville apporter la complexité. Observez les foules qui s’ouvrent et se referment autour d’eux, le rythme que chaque piste possible leur impose, et l’attention du fils, qui nous en dit parfois plus que les paroles du père. La répétition fait monter la pression ; elle ne signifie pas que le récit piétine.

À savoir

Une brève note non exhaustive Le film montre la pauvreté, le vol, l’humiliation publique, la détresse familiale et un enfant placé dans des situations effrayantes.
Momo's Note Peut contenir des révélations sur l’intrigue Qui est Momo ? → (S’ouvre en anglais)
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Je ne cesse de regarder le garçon. Il étudie chaque décision des adultes, tantôt se dépêchant pour les suivre, tantôt voyant plus clairement que ceux qui le dominent. La recherche compte, mais le mouvement le plus profond du film tient à la distance changeante entre deux marcheurs. À la fin, une rue bondée peut devenir un espace d’une intimité insoutenable.

— Momo

Momo thinking about this film

Générique et versions

Générique
Distribution
Lamberto Maggiorani — Antonio Ricci · Enzo Staiola — Bruno Ricci
Photographie
Carlo Montuori

Carte des versions

BFI 96-minute presentation 96 min · GB BFI records a 96-minute presentation, kept distinct from Criterion’s 89-minute restoration. Source : BFI — Bicycle Thieves (1948) Vérifié le 2026-08-13

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